Nos analyses

Le système que nous vous proposons repose sur les résultats d’un ensemble d’analyses. Nous les avons fait mener par plusieurs professionnels de l’eau. Elles sont le gage du sérieux de notre démarche.

L’analyse par la bioélectronique de Vincent

Mise au point par l’ingénieur hydrologue Louis-Claude Vincent, l’analyse bioélectronique est une technique physico-chimique utilisant, à température donnée les mesures du pH, du rH2 et de la résistivité électrique des solutions aqueuses. Elle peut servir à déterminer le « terrain » biologique d’un individu ou encore la vitalité d’un aliment, d’une eau ou d’un complément alimentaire.

Cette analyse a été réalisée le 10 mai 2012 par :
M. Roland Guétat
84110 Vaison-la-Romaine
Pour VALCEANE SAS

3 analyses ont été effectuées puis comparées :

  • 1. L’eau de distribution de St Antonin du Var
  • 2. Cette même eau après passage dans un osmoseur
  • 3. Cette même eau à la sortie du kit Fontaine 5 Eauriginelle©
En voici les résultats :
EAU pH E rH2 Minéralisation en Mg/L W
Eau du robinet 8,05 442 30,68 327 1385 141
Eau osmosée simple 7,27 413 28,17 27 22222 9,64
Eau Eauriginelle 6,82 431 27,86 32 19267 9,64
Eau idéale 5,7 430 25 20 < limite <100 40000 <10

Les mesures idéales présentées ci-dessus correspondent à la qualité de l’eau de boisson de peuples himalayens tels que les Hunzas dont la durée de vie était… de 140 ans ! Malheureusement, c’était sans compter sur la contamination par la civilisation et ses aspects éloignés de la nature (tabac, alcool, chimie, sodas, vaccins etc.)
Certes, d’autres facteurs interviennent dans notre maintien en bonne santé,
  • La qualité de l’alimentation : sans chimie, sans OGM, sans rayons gamma et nanoparticules de conservation.
  • La qualité de l’air : pot d’échappement et industrie, radioactivité et métaux lourds.
  • La qualité des lieux de vie : pollution électromagnétique et géobiologie.
  • L’absence ou la bonne gestion du stress
L’eau constitue en moyenne 60% de notre corps, il est donc important qu’elle ait une qualité optimale.

Qu’est-ce qu’une eau biocompatible ?

Une eau biocompatible est plus qu’une eau potable. Selon les normes édictées par le Ministère de la Santé, l’eau qui coule des robinets français est dite « potable ». Or, elle contient :

  • Du chlore, et donc des cadavres de microbes ou virus dont le bagage génétique peut être récupéré par certaines de nos cellules capables ainsi de les recréer. Il altère voire détruit la flore intestinale et crée des maux de ventre, endommage le système enzymatique faisant ainsi le lit de l’altération du système immunitaire.
  • Des pourcentages trop élevés de fluor, nitrates, sulfates, pesticides ou résidus médicamenteux. Notre corps n’est pas apte à gérer correctement ces substances toxiques et réagit sous forme de cancers et autres maladies graves.
  • Par exemple, l’excès de fluor empêche le fonctionnement de la glande pinéale qui coordonne les deux cerveaux. Il génère la fluorose… détruisant ainsi les dents qu’il est censé protéger !
  • Des sels minéraux. On nous chante sur tous les tons que l’eau doit contenir du calcium ou du magnésium ; mais sa principale fonction est-elle d’hydrater ou de nourrir ?
  • L’Homme étant hétérotrophe il est incapable d’assimiler les minéraux à l’état brut, chose que les plantes autotrophes parviennent à faire en les transformant. Les minéraux deviennent ainsi organiques, et nous devons les prendre aux plantes pour les assimiler correctement. Mangeons donc des légumes, et de préférence biologiques pour avoir notre apport en minéraux !
  • Des résidus de la chimie médicamenteuse... dont antidépresseurs et antibiotiques !

Pour enfoncer le clou au sujet des minéraux inorganiques, ils sont responsables de l’artériosclérose, des calculs rénaux, de la calcification et des excroissances osseuses, de l’obstruction des vaisseaux sanguins, ce qui, dans le cerveau, contribue à le fossiliser !

Une protection fondamentale

A partir de 120 mg/L d’extrait sec, une eau doit être considérée comme une eau médicinale, c’est à dire un médicament. Il convient au demeurant de la consommer à la source, et sans excéder la durée d’une semaine !
La plupart du temps les molécules de calcium sont fixées dans le corps sur des endroits qui deviennent des « poubelles » : articulations et emplacement intervertébral génèrent alors arthrite, arthrose, becs de perroquet etc. Les reins ne sont pas épargnés non plus et la personne toute entière est mise en danger. Une eau biocompatible permet de se protéger aussi des rayonnements ionisants. Elle est dite diamagnétique.
Nanti de ces informations rigoureusement scientifiques, rechercher les eaux biocompatibles du commerce devient un véritable parcours du combattant. On trouve au rayon diététique les Mont Roucous, Montcalm ou Rosée de la Reine, mais souvent au prix fort.
Les appareils visant à dynamiser, eux, ne devraient être utilisés qu’avec de l’eau biocompatible… Or la qualité biocompatible s’obtient avec un osmoseur dont les prix s’étirent de 50€ à 30 ou 40x plus cher. Par ailleurs, les filtres type carafe modifient assez peu les mesures bioélectroniques.

Emporter et non apporter

Avant de nous nourrir, l’eau doit nous hydrater et drainer les déchets métaboliques hors du corps.
L’eau alcaline filtrée sans perte de minéraux est actuellement lancée sur le marché comme une panacée aux problèmes d’acidité. Une autre manipulation pour vendre cher un matériel inutile, voire dangereux sur le long terme. En effet, le rôle de l’eau est bien d’emporter les déchets et non d’apporter quoi que ce soit.

Quid des mesures effectuées ?

  • 1. L’eau du robinet de St Antonin du Var est complètement hors-jeu en matière de biocompatibilité. En boire 1,5L par jour peut entraîner un encrassement de l’organisme en quelques mois, particulièrement les organismes affaiblis. Alcaline, trop chargée physiquement et électriquement (excitante).
  • 2. L’eau osmosée simple est nettement améliorée par l’osmose inverse. Le pH reste encore alcalin malgré une amélioration de 0,78 point. Les autres paramètres conviennent.
  • 3. L’ensemble osmoseur + lithothamne + vortexeur Eauriginelle a pour effet d’améliorer le pH qui était encore trop élevé. Le W reste inférieur à 10. Selon le lieu où l’on prélève l’eau, l’osmoseur peut en produire une dont les mg/L peuvent être inférieurs à 20 ; l’ajout du lithothamne peut corriger cela.

L’analyse par cristallisation sensible

La technique des cristallisations sensibles permet d’objectiver des propriétés qualitatives actuellement indécelables par les analyses classiques de laboratoire. En effet, le protocole traditionnel nécessite une quantité notable de molécules actives de la substance à tester et exclut de ce fait les produits très faiblement concentrés, comme les élixirs floraux ou les hautes dilutions.
La technique consiste donc à cristalliser une solution de chlorure de cuivre en présence d’un additif, le produit à tester en l’occurrence. L’examen des figures cristallines obtenues avec des produits de même nature permet d’évaluer et de comparer certaines qualités de ces produits sans toutefois les quantifier.

1) BREF RAPPEL DU PROTOCOLE TRADITIONNEL

Le produit à tester peut être broyé en présence d'eau distillée puis filtré, ou simplement filtré s'il est liquide. Il est ensuite mélangé sensiblement à parts égales à une solution de chlorure cuivrique dosée entre 15 et 25%, et la quantité totale souhaitée est obtenue par un complément en eau distillée. Enfin le mélange est versé sur une plaque de verre, à l'intérieur d'un anneau qui en limite l'étalement. Tout l'art consiste à choisir la taille de l'anneau et les divers dosages, afin d'obtenir une cristallisation observable et reproductible. Les plaques ainsi préparées sont disposées dans une enceinte isolée des vibrations, thermo régulée à 29° environ, et éventuellement avec une régulation hygrométrique. L'évaporation s'effectue entre 15 et 20 heures.

2) PEUT-ON TESTER UN ÉLIXIR FLORAL ?

Pour la préparation d'un élixir floral, les fleurs sont détachées avec précaution, déposées à la surface d'une eau pure, et laissées au soleil pendant 3 heures environ. Après filtration on obtient une infusion solaire. L'addition à parts égales de cognac, suivie d'une dynamisation douce, permet d'obtenir un élixir-mère. Cet élixir-mère est conservé en laboratoire, puis utilisé à la demande à raison de 6 à 10 pour mille dans un mélange eau-cognac à 50%, et dynamisé. On obtient un élixir floral commercialisable. Un élixir floral contient donc entre 0,3 et 0,5% d'infusion, eau filtrée ayant dissout quelques sucs, et contenant quelques fines particules en suspension. À l'évidence les concentrations des trois produits ci-dessus sont beaucoup trop faibles pour influencer la croissance cristalline du chlorure cuivrique.

3) COMMENT AMELIORER LA SENSIBILITE DU PROCEDE ?

Trois années ont été nécessaires aux essais systématiques concernant les paramètres accessibles : dimensions, chauffage et ventilation de l'enceinte, dosages, température, hygrométrie et pression, champs électriques, magnétiques, rugosité forme et pente du support, nature, forme et poids des anneaux, démarrage forcé du premier germe cristallin. Deux pistes se sont révélées prometteuses :

  • Forme et poids des anneaux afin de gérer la stabilité du film interface liquide-air
  • Méthode de dosage des constituants pour une meilleure reproductibilité.

Les 12 photos proposées confirment la validité de ces modifications, et montrent :

  • Qu'une infusion solaire n'est pas stable et perd ses caractéristiques en une semaine
  • Que des élixirs mère sont reconnaissables par leur image de cristallisation
  • Que les dynamisations sont indispensables
  • Que les élixirs sont sensibles à la température, au laser, aux téléphones portables.
Près de 2500 cristallisations ont été réalisées, avec un taux d'échecs inférieur à 4%.

4) HAUTES DILUTIONS ET CRISTALLISATIONS SENSIBLES

Les anneaux définis précédemment ont été conservés, mais les dosages modifiés. Les produits testés ont été dilués et dynamisés dans notre laboratoire, à partir de trois teintures mères : Apis, Arnica et Calendula. Le solvant est à 15% d'alcool de synthèse. Les tests ont été réalisés pour chaque CH jusqu'à 15, puis directement à 30. Le tout fut renouvelé trois fois pour chaque produit sur une période de deux années. Enfin, et dans le but de contrôler l'incidence éventuelle des nombreuses manipulations, les mêmes dilutions-dynamisations avec de l'eau distillée ont été réalisées et cristallisées à titre de témoin. Cinq photos montrent les cristallisations obtenues avec des dilutions de 15 et 30 CH. Sur un total de 600 cristallisations, le taux d'échecs est inférieur à 20%.
Il s'avère là également, que l'absence de dynamisation quel que soit le niveau de dilution, interrompt la transmission de l'information. On notera aussi bien pour certains élixirs floraux que pour certaines hautes dilutions, une correspondance entre telle caractéristique du dessin, et telle particularité de la plante concernée.

5) ET POUR L'EAU DITE « INFORMÉE » ?

A nouveau, seuls les dosages ont dû être adaptés. Il s'agit ici d'eau osmosée puis « restructurée » par diverses méthodes. Les photos montrent les dessins obtenus en utilisant un « bâton d'eau », en faisant intervenir un magnétiseur, puis un « coupeur de feu », et enfin après usage d'un téléphone portable.

CONCLUSION

Les résultats présentés ici ne modifient en rien ni les fondamentaux de la technique des cristallisations sensibles, ni les divers niveaux de lecture des images obtenues. Bien au contraire ils en élargissent le champ d'application vers des produits à très faible concentration, voire à de l'eau pure 'informée', respectant l'esprit des propositions de Rudolf Steiner. Bien entendu ces résultats doivent être validés, mais l'économie de marché est par nature peu propice au développement des techniques de contrôle qualitatif. Seule la volonté de quelques-uns de défendre la qualité, peut conduire à une prise de conscience d'un plus grand nombre, et aboutir à des réalisations concrètes. Il nous a semblé qu'un Groupement d'Intérêt Économique à l'origine duquel se trouveraient plusieurs entreprises ou laboratoires ou autres, pourrait s'engager dans la voie présentée ici. Mais il ne s'agit encore que d'une idée.

Analyse des images obtenues en cristallisation sensible

Pour bien comprendre l'analyse d'une image de cristallisation, faisons la comparaison avec l'approche que l'on peut avoir d'un visage inconnu. Il ne s'agit pas de rechercher une personnalité, mais simplement de relever une expression et quelques détails objectifs.
Cette approche doit être très méthodique, et peut être considérée en trois temps :

  • 1. Le visage rencontré est-il souriant, renfermé, en souffrance, paisible ou agacé... La cristallisation observée donne-t-elle une impression de relief, ou est-elle plate ; rigide, arborescente, bouclée ; étiolée ou exubérante jusqu'à la périphérie...
  • 2. Ensuite la personne est dévisagée : son front est-il haut, ses yeux étroits ou largement ouverts, son nez un peu long, ses lèvres pincées… De la même manière est détaillée ce que l'on appelle la « structure » de la cristallisation, habituellement en trois zones dans le dessin :
    • Le centre germinatif (parfois plusieurs), qui peut être ponctuel ou largement fourni en aiguilles, elles- mêmes plus ou moins fines ou arrondies. Presque toujours on constate la présence de deux alvéoles dont la taille et la forme peuvent être très variables, et l'intérieur plus ou moins garni de volutes spiralées, serrées ou lâches.
    • Puis les arborescences qui partent de ce centre et qui peuvent être longues, rigides et rayonnantes, ou très courtes et arrondies donnant rapidement naissance à de multiples autres ramifications. Les angles de ces subdivisions peuvent être très fermés ou au contraire assez ouverts, multiples ou peu nombreux.
    • Enfin la couronne périphérique. Elle est presque toujours rayonnante, compte tenu de l'attraction du dernier anneau liquide en cours d'évaporation. Mais sa largeur est très variable. C'est ainsi que parfois elle peut être inexistante, ou à l'opposé présenter plusieurs couronnes étroites et concentriques, la cristallisation s'étant effectuée par vagues successives jusqu'à la périphérie, signe de faiblesse du produit testé.
  • 3. Pour terminer observons la peau du visage, est-elle lisse ou rugueuse, a-t-elle de petites taches, des rides, des cicatrices, etc.on examine alors la "texture" de la cristallisation. Y a-t-il des zones sans aiguilles, des petits points isolés, qui sont des signes de vieillissement, des aiguilles cassées, des départs secondaires encombrés de cristaux.
L'expérience montre que tout observateur d'images de cristallisations sensibles perçoit sans ambiguïté la différence entre un dessin aux longues aiguilles rectilignes rayonnantes et un dessin aux arborescences courtes et arrondies, de même qu'il perçoit l'effet de relief plus ou moins prononcé des images. Il s'agit là de critères universels. De sorte que si l'analyse est conduite comme décrit ci-dessus, et si elle est complétée par une notation de 0 à 9 pour chacun des critères analysés, à l'aide d'une table qui encadre chaque critère dans un ordre rigoureux on aboutit très simplement à un codage des images. Attention, l'image n'est pas quantifiée, elle est seulement codée à l'aide d'une douzaine de chiffres environ. Inversement, partant du code, on retrouve une image type de la même famille. La comparaison avec des visages peut être poursuivie : lorsqu'on reconstitue un portrait robot, chaque composante est numérotée, le portrait a bien un code, et ce code permet de retrouver les grands traits d'un visage.Malheureusement on ne peut pas calculer un dessin. Le résultat ne pourra donc pas être chiffré, on ne pourra pas affecter une valeur au produit testé. Alors on comprend pourquoi il ne peut s'agir que de tests comparatifs, puisqu'il est toujours possible de comparer des dessins. Par exemple on pourra comparer des substances de même nature mais de provenances différentes, ou alors une même substance à des moments différents.

Éléments d'interprétation des dessins obtenus en cristallisations sensibles de produits hautement dilués et nécessitant un protocole expérimental spécifique

Les dessins ne doivent pas être étudiés dans l'absolu, mais sont à comparer entre eux.Il est impératif de s'assurer que les dessins comparés sont issus de cristallisations réalisées avec le même protocole expérimental. L'esthétique globale seule n'est pas un critère à retenir.


Eau peu polluée

Eau polluée

La charge en minéraux ou en molécules actives doit être connue, puisqu’elle densifie les structures cristallines. Un produit très dilué aboutit à des aiguilles très fines. Le nombre de cristallisations au départ n’est pas un critère fiable.

Ces deux dessins correspondent à un même produit et possèdent des structures identiques. La longueur des arborescences structurées, mesurée en pourcentage du rayon de l'anneau à partir du départ, est un très bon indicateur de la puissance de l'information contenue dans le produit.Si cette longueur est inférieure à un demi rayon, l'information est très faible.Dans ce cas, des anneaux intermédiaires en forme d'auréoles signent l'existence de vagues de cristallisations en direction de l'anneau solide extérieur.

Si cette longueur atteint l’anneau extérieur, l’information est suffisamment conséquente.
Des aiguilles rectilignes révèlent un produit peu informé. Si elles sont épaisses le produit est chargé.
Des aiguilles fines, harmonieusement arrondies, arborescentes et ourlées manifestent la présence d’une bonne information subtile.
Des aiguilles brisées, laissant place à de vastes zones vides manifestent l’absence d’information. Si des zones sans aiguilles sont garnies de petits points, le produit testé accuse un fort vieillissement.
Si de courtes arborescences recouvrent un dessin relativement uni. Le produit a subi une imparfaite « revitalisation », par exemple en le dynamisant. Plusieurs de ces critères peuvent se manifester simultanément, par exemple de fortes mais courtes arborescences, avec des halos concentriques, signent un produit chargé mais peu informé.

Fontaine Eauriginelle : les analyses de l'eau par cristallisation sensible

Cristallisations obtenues avec l'eau du réseau

Les départs de cristallisation sont ponctuels, signe d'une absence d'information. Les arborescences sont courtes et légèrement ourlées, les aiguilles relativement épaisses, et la bande périphérique large. Ces détails témoignent d'une eau moyennement chargée, assez structurée, mais sans grande vigueur. On mesure en effet une charge de 240 à 250 ppm. Ce type de dessin est régulièrement obtenu ici depuis de nombreuses années.

Cristallisations obtenues après l'osmose inverse

Curieusement elles présentent en majorité une image de cristallisation, alors qu'une structure beaucoup moins formée et plus déchirée était attendue. Environ 30% seulement sont déchirées. Cependant on remarque la grande finesse et la raideur des aiguilles qui témoignent d'une très bonne filtration, d'une grande neutralité, donc de l'absence d'information.

Cristallisation obtenues après restructuration par Fontaine Eauriginelle

Bien que de composition identique à celle des précédentes, les images montrent une nette amélioration structurelle, tout en préservant une grande finesse des aiguilles. Le départ ponctuel ne révèle pas d'information particulière, mais les courtes arborescences, présentes pratiquement jusqu'à la périphérie, soulignent la qualité et la force de la structure. Du rapprochement avec les images obtenues avec l'eau du réseau, on pourrait penser à un ajout de matière, d'autant plus que les mesures indiquent environ 50 ppm. Mais une comparaison attentive de la largeur des aiguilles montre que l'essentiel n'est pas là, mais bien dans l'apport d'une structure conséquente.